All Terrain Track Rides

Var Tools : modified professionnal Chain Whip for 1/8 chains and Lockring tool.Kryptonite Evolution Mini U-Lock and KryptoFlex cable.Look Ergostem, A-HeadsetIzumi 1/2 x 1/8 track chain

Today’s work : Tools, Parts and Lock, you’ll see no mystery in the Krypto… Well it was hidden by the toughness of the steel ! I tried a Corima hub too but it was too dense to get a correct image.

Alex’s Pelizzoli steel track bike, mounted with Campagnolo Record crank and Campagnolo Pista tubular wheels, Look Keo cleats, San Marco Concor Supercorsa.
Bonus : I did not need to cause him a premature cancer for these  ;)

Here is a Zefal Profil Max FP 70 floor pump, colorised and with classic colors. That was a pain in the @$$ to post process, as the floor side is metal and the grip is plastic, the contrast was too important. Having put the pump on the wrong side, the “heel effect” of the tube did not help me neither… I should have done it again, maybe later…

Here are some new things, non cycling related ! A coke can and an automatic Rolex watch, this time colorised.

Proud of my girlfriend for having her first laps on wood yesterday ! ❤️

Proud of my girlfriend for having her first laps on wood yesterday ! ❤️

reimscyclingrevolution:

Les 9 heures de Longchamp, c’est toujours pareil :

LE PIED !!!

Arrivés sur place à 09h00, à peine le temps de s’inscrire et de faire un tour de reconnaissance que le départ est lancé.

S’en suivront 9 heures à faire les ouins ouins sur le circuit sans la moindre monotonie ! 

On s’est bien marré ! Et plus de plaisir que l’année dernière (ou moins de mal, faites votre choix). 

Big Up aux potos Paul (la futur star du STAB de Roubaix) et Geoffrey (revenu d’Allemagne pour l’occasion) pour avoir couru à 2 pendant 2h30 en attendant le retardataire (mais puissant) Gaetan… Ils terminent à la seconde position derrière la team RnR Team x The Whistle x La Compagnie et devant la team Vainqueurs Bicycle (full fixed gear, pas de zozos à vitesses).

Mais des bourrins en pignon fixe étaient dans les 3 équipes de tête, be careful les mecs, fixed gear is coming.

Merci à la team Street Pistards et à tous ceux à qui ont a sucé des roues et qui nous ont sucé aussi ;)

Tout cela est parfait vous me direz ? Bah nan, faut pas déconnez non plus… Toujours à la pointe de l’innovation, nous avons cherché de nouvelles façons de faire Paris>Reims autrement qu’à bicyclette. Nous avons commencé en voiture, puis avons continué en dépanneuse avant de finir en taxi. Si c’est pas la classe ça !

BIG BISOUS
<3

PS 1: si tu veux notre classement, checkes par là et amuses toi à recompter (ou attends la fin de la semaine que d’autres le fassent) 
http://live.streetpistard.com/

PS 2 : Tout plein de tofs par là

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10152545883509248.1073741827.547154247&type=1

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.682495071798637.1073741874.100001144509776&type=1&l=c55bfa8c96

2nd team over 50 at the 9h de Longchamps Marathon race, not a bad result thanks to the velodrome training at the good partners !

Xrayed feet in Gaerne carbon G. Chrono cycling shoes with Speedplay cleats. This was made in order to confirm or not the good positionning of the cleats under the feet. Please note that the rays are not strictly perpendicular to the feet so the cleats appear to be slightly more at the rear than they really are.

Xrayed feet in Gaerne carbon G. Chrono cycling shoes with Speedplay cleats. This was made in order to confirm or not the good positionning of the cleats under the feet. Please note that the rays are not strictly perpendicular to the feet so the cleats appear to be slightly more at the rear than they really are.

reimscyclingrevolution:

Bordeaux-Paris en pignon fixe ? Mais quel défi à la con n’est ce pas…

Et pourtant, Clément et Nicolas l’ont tenté de le relever ce week end. Au programme 600 kilomètres entre Bordeaux et Paris à relier en moins de 60 heures pauses inclues.

Départ jeudi matin de Reims vers Bordeaux avec une escale à Paris. Premier constat, le TGV n’aiment pas les vélos, même démontés et respectant les mesures indiquées. Un premier stress donc que d’espérer que nous ne rencontrerons pas de casse matériel pendant le transport.

Arrivés à Bordeaux, nous remettons nos vélos devant la gare et déjà les premiers passants interloqués. C’est parti pour un cours théorique de pignon fixe et de nos motivations quant à faire Bordeaux-Paris sans vitesse et sans roue libre, explications que nous développerons tout au long du week end auprès des nombreux autres compétiteurs, staff et passants le long de la route.

Direction le parc des Angéliques  pour retirer nos dossard avant une bonne nuit de sommeil chez Quentin, notre surfeur hébergeur ;)

Réveil à 5h00 vendredi pour un départ au parc des Angéliques à 6h00. Près de 500 participants sur la ligne. Et là, une nouvelle vient noircir notre moral, un préfet a refusé le passage de l’épreuve dans son département ce qui entrainera un contournement et un rallongement de 15 kilomètres… 

6h00, le départ est donné et déjà dès les premiers kilomètres nous comprenons que notre stratégie ne fonctionnera pas vraiment : nous comptions sur le nombre pour profiter de l’aspiration (sucer des roues comme on dit dans le jargon) mais les niveaux sont très disparates. De plus, un participant ayant déjà quelques Paris-Brest-Paris à son actif nous a averti qu’il y avait trop peu de cyclistes pour espérer rouler groupés la majorité du temps. Il est en effet possible de faire une pause lors du PBP et de retrouver un groupe par la suite mais pas pour le Bordeaux-Paris alors si nous trouvons un groupe, nous nous accrochons et s’il ne roule pas à notre rythme, il faut partir en chasse patate pour en retrouver un autre.

7 zones de ravitaillements ont été prévu tout au long du parcours à des distances comprises entre 70 et 90 kilomètres. Un avantage indéniable car nous n’avons alors pas l’objectif de faire les 625 kms du Bordeaux-Paris, juste celui de rejoindre le point relais suivant. Autant le fléchage sur le parcours fut exceptionnel de clarté, impossible de se perdre, autant la signalétique indiquant le nombre de kilomètres restants avant le prochain checkpoint était quelque peu erroné, toujours 4-5 kilomètres minimum de différence entre l’indication et la réalité et autant dire que lorsque que vous voyez un panneau mentionnant le prochain point relais à 10 kilomètres, vous commencez à calculer les kilomètres restants jusqu’au moment où arrivant au bout des 10 kilomètres, le point relais n’est pas là… Toujours dur pour le moral.

Après les 150 premiers kilomètres, Nicolas se sépare de Clément. Point de lâcheté ou de méchanceté dans la chose, la règle est simple : chacun roule à son rythme. Mais ne vous inquiétez pas, nous nous sommes retrouvés à la moitié du parcours au ravitaillement de Martizay après 311 kilomètres pour une pause forcée… En effet, le ravitaillement suivant situé à 90 kilomètres n’ouvre pas avant 02h00 du matin. Autant dire qu’en étant arrivé aux alentours de 19h, nous aurions bien aimé rouler le plus possible et ainsi bénéficier de la lumière du jour… Mais hors de question de se d’arriver au checkpoint suivant pour risquer de se retrouver devant une porte close sans possibilité de se reposer avec le froid et l’humidité accompagnant la nuit devant nous.  

Au final, cette pause forcée s’avérera bénéfique pour le corps, un mal pour un bien en somme. Et vers 21h30, armés de nos lumières et autres vêtements réfléchissants, nous repartons sur la route.

Rouler de nuit est une expérience toujours aussi agréable mais elle l’est moins toute la nuit avec déjà plus de 300 kilomètres dans les jambes. Arrivés vers 01h50 au ravitaillement suivant, nous nous reposerons une grosse heure tentant tant bien que mal de se reposer sur le sol, les pieds en l’air sans véritable succès. Mais à ce niveau, nous avions une bonne nouvelle : déjà 404 kms de parcourus !!! Les 2/3 !!!

Cette hausse de morale ne durera pas non plus longtemps, la fatigue devenant de plus en plus présente, nous nous sommes réfugiés dans un hall de banque pour une superbe sieste de 30 minutes…

Arrivés à Saint Laurent des Bois, l’avant dernier point relais avant l’arrivée et après 472 kilomètres, la partie la plus difficile du parcours arrivée… Même si nous avions eu la majorité du dénivelle positif avant, ce qui arriva était bien pire : la traversée de la Beauce, une centaine de kilomètres majoritairement plat sans rien, un désert de champs agricoles avec du vent, du vent et encore un peu de… vent. Nous avons formé un groupe d’une dizaine de coureurs pour prendre des relais constants afin de sortir au plus vite de là. Objectif atteint dans la douleur, à de nombreuses reprise nous avons voulu lâché ce groupe mais la galère à 2 aurait été encore plus grande alors on sert les dents !!!

Dernier checkpoint, plus que 60 kilomètres à traverser la haute vallée de Chevreuse. Un cycliste local nous prévient, une difficulté se cache sur le parcours, une côte de 17 virages… A vous d’imaginer deux loulous commençant à compter les virages dès qu’une côte approche… Cette côte arrive enfin à 10-15 kilomètres de l’arrivée. Quel soulagement de la franchir ! La douleur se fait oublier, nous avons réussi !!! La ligne d’arrivée approchant, la joie et la fierté nous envahissent pendant un cours instant. Si rouler nous fait mal, marcher n’est pas plus agréable en arrivant au vélodrome de Saint Quentin e Yvellines. Cependant, la plus belle récompense arriva, une des raisons qui nous fit persévérer : LA DOUCHE !!! Jamais une douche n’aura été aussi salutaire. Et le meilleur restait à venir : une séance d’ostéopathie pour tout remettre en place. Nous voilà réparés, tout beaux tout neufs, prêt à récupérer notre petit jersey de finisher (street crédibilité +10 000).

Au total, nous auront mis près de 34 heures pour les près de 620 kilomètres.

Merci à tous pour le soutien que cela soit via les réseaux sociaux, les sms ou en live avec les encouragements. Pour une telle aventure, le moral est aussi important que le physique et vous encouragements nous ont grandement aidé.

A dans 15 jours pour les 9 heures de Longchamps.

xoxo

Other xrayed cycling stuff, including me wearing a Specialised helmet, and a T-Level messenger bag, filled up with a Kryptonite Mini U-Lock with its cable, hand pump, CO² inflator, Allen keys, Campagnolo 15mm wrench, Light and motion front torch, Continental tube, Tip Top kit, and a Canon S95…
If anyone has an idea of what the round circle at the bottom of the bag is, let me know…

Details of Xrayed cyclists

17/03/2014

© Paul Perret

Note the differences of transparency between alloy and steel, the engravings on the chainring and the bar end that are perfectly readable. The thing below the stem is a wallet and one can see the GPS chip at the top end of the watch.

Full pics here :
1/ http://allterraintrackrides.tumblr.com/post/80072042226/pinarello-road-xrayed-17-03-2014-r-alex-doyer

2/ http://allterraintrackrides.tumblr.com/post/79898740932/fixed-gear-trackstand-xrayed-17-03-2014-r-paul


Pinarello Road, Xrayed
17/03/2014
® Alex Doyer
© Paul Perret
  1. Pinarello Road, Xrayed

    17/03/2014

    ® Alex Doyer

    © Paul Perret


Fixed Gear Trackstand, Xrayed
17/03/2014
® Paul Perret
© Paul Perret/Alex Doyer
  1. Fixed Gear Trackstand, Xrayed

    17/03/2014

    ® Paul Perret

    © Paul Perret/Alex Doyer

reimscyclingrevolution:

Objectif Bordeaux-Paris !

Le RCR était à Lille pour un week end bien rempli :

- passage chez les amis de Get Lost pour chouchouter 2 bikes

- aller rouler au vélodrome

- se taper une soirée comme on aime 

- aller à la mer le dimanche

Et c’est là que cela se corse. Dans l’objectif du Bordeaux-Paris, nous avons continuer un training particulier entreprit la semaine dernière à Metz : dormir très peu…

Couchés aux alentours de 2h, nous nous sommes levés vers 5h30 afin de partir très tôt pour se familiariser avec la conduite de nuit. 

Et voici l’équipe de choc pour cette mission :

- Clément, Gab et Nico du RCR

- Paulo le Pistard et Sam le transcontinentalien, nos guides lillois

Un aller jusqu’à la mer parfait : du vent dans le dos et la joie de se revigorer autour d’un petit déjeuner à La Panne en Belgique.
Le retour fut plus problématique avec de fait un vent en pleine face ! La formation aéro nous a permit de limiter la casse et maintenir un rythme régulier grâce aux relais de cette équipe de joyeux lurons. Un arrêt frites belges plus tard et nous voilà avec 150 kms au compteur pour aujourd’hui.

La suite au prochain épisode.